lundi 1 septembre 2008

de l'influence de christophe perron

je ne me reconnais plus, vivre un an avec christophe, ca laisse des traces, inévitablement.

Notamment au niveau de tout ce qui touche au domaine de la santé et de la nourriture.
je me revois à l'instant mangeant des fruits, avocats et tomates qui sont désormais sur ma liste de courses. christophe et avocats together forever in my mind and in my heart.

et je regarde avec horreur Ramon, et en lui, le peuple allemand ne manger que du mac do ou du kamps ou des conserves ou du pain du beurre et des saucisses, foncer tête baissée vers l'obésité, et par la même, vers mon dédain. ce qu'il leur faut c'est un messie, c'est toi peut être.

tout en me méfiant qu'il ne chipe pas dans mon assiette, je me rends doucement compte que je n'ai nul besoin de rester sur mes gardes, ce que je mange lui est bien égal. aucune hygiène de vie, aucun respect ou envie pour cette chose sacrée qu'est la nourriture. Au niveau alimentaire seulement car sinon , ici, la chasse fonctionne.

et que dire de l'institution de la playstation. si je l'ai parfois détestée de ne fournir que des sensations footbalistiques, aujourd'hui son manque se fait cruellement sentir. c'est outil de création de lien social et d'amitiés indispensable ou presque, et tu l'avais bien compris.

j'ai aussi repris cette facheuse tendance à partir en bad trip après avoir fumé un gros djoko, et ça c'est moins cool chris.

je n'en reste pas moins insouciant,innocent même diront certains, à traverser les passages piétons la tête en l'air sans penser une seconde qu'il pourrait y avoir une voiture, et qu'en allemagne, ils ont pas l'habitude.
Je bois plus de soda que d'eau.


cl

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